Avez-vous trouvé votre Ikigaï ? Les japonais : oui…

IKIGAÏ

Trouver son ikigaïIl arrive dans la vie que l’on soit à la recherche de ce qui nous fait vibrer. Parfois, on le trouve, mais on n’arrive pas à en vivre. Alors comment faire pour trouver la raison de se lever chaque matin ? Pourtant certains y arrivent. Christie VANBREEMERSCH y répond : l’ikigaï !

Lisez la suite pour découvrir ce qu’est un ikigaï et comment trouver le vôtre !

Cet article se base sur le livre : “Trouver son ikigaï“, de Christie VANBREEMERSCH.

 

Qu’est-ce que l’ikigaï ?

Trouver sa voie

L’ikigaï est tiré du style de vie des personnes vivants à Okinawa, l’une des archipels du japon où l’on trouverait la plus grande proportion de personnes centenaires sur terre. (ratio de personnes centenaire par habitant)

La notion de “retraité” n’existe pas là-bas, d’après l’auteur. N’ayant pas de distinction entre les “actifs” et les “non-actifs“, les habitants de cette archipel ont tous une raison de se lever chaque matin. Ce qui participerait grandement à leur longévité.

L’auteur divise le monde en 4 groupes :

  1. Ikigatés
    Les heureux détenteurs de leur ikigaï
  2. Ikifauchés
    Les personnes n’arrivant pas à vivre de leur passion
  3. Ikennuyés
    Les personnes qui vivent d’une activité qui les ennuie
  4. Ikistagnants
    Le jackpot négatif entre ikifachés et ikistagnants 🙂

L’auteur insiste donc sur le fait que, tel un jardinier, il est tant de prendre en main notre jardin pour espérer en récolter les fruits. Il faut créer les conditions permettant à l’arbre, notre ikigaï de prendre forme.

Une personne qui vit autorise les autres à vivre

Il est de votre devoir de prendre soin de votre arbre, mais en gardant à l’esprit que la nature a elle aussi son rôle à jouer. La chance peut arriver rapidement ou non, c’est votre persévérance qui assurera votre succès.

Pour cela, vos armes :

  • Votre curiosité
    Un besoin de creuser les sujets qui vous plaisent
  • Un journal
    Pour noter ce que vous découvrez, vos idées et vos plans d’actions
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À retenir : l’ikigaï est un mot japonais signifiant “la raison d’être” ! En trouvant notre ikigaï, nous vivons de notre passion.

 

Chacun cherche son ikigaï… ou l’a trouvé

Schéma ikigaïChristie que l’ikigaï correspond à une activité au carrefour de :

  • Ce que nous adorons faire
  • Nos talents
  • Ce pourquoi nous pouvons être payé
  • Ce dont le monde a besoin

Voici un schéma visuel de l’ikigaï.

Découvrons ensemble 4 des 28 thèmes abordés par l’auteur afin de trouver sont ikigaï.

 

1. Recentrez-vous !

Citation de l'auteur

Rassemble-toi. Recentre-toi. Fais ce qui est juste pour toi. Aime, accompagne, rends service… mais à toi d’abord, avant de distribuer tes dons à tous les vents.

La personne la plus importante qui existe : c’est vous !

L’humain a souvent besoin de se rendre utile, d’être reconnu par les autres. Mais à quel prix ? L’auteur relate dans son entourage que certaines personnes s’en oublient à vouloir se rendre utile pour les autres.

Recentrez-vousPour aller plus loin, je dirais même que beaucoup de personnes vivent leur vie à travers le regard des autres. Telle une personne regardant la vie à travers la lunette d’un appareil photo. L’image finale dépendra des réglages (opinions) imposés par son entourage. Eh !! Et si nous posions cet appareil un instant ? Non non, pas demain, maintenant 🙂 Regardons la vie avec nos propres yeux, plutôt que d’être influencé.

Personnellement, je connais ce sentiment. Car c’est ce que je fais régulièrement cette erreur, haha, je suis un mauvais élève. Mais, je me soigne, je travaille à m’améliorer dans ce sens, chaque jour, toujours un peu plus.

Malheureusement, pour certain (dont moi), en s’occupant des autres, nous nous fournissons d’excellentes excuses pour ne pas faire ce qui est important pour nous. On s’oubli, on reporte nos rêves, on perd peu à peu nos passions, jusqu’à ne plus les ressentir. Du gâchis…

L’auteur propose un travail sur soi commençant par les questions suivantes :

  • Où en suis-je ?
  • Qu’est-ce que je désire au fond de moi ?
  • À quoi dis-je “oui”, à quoi je dis “non” ?
  • Comment je m’aime ?
  • Comment je me fais du bien à moi-même, tout en aimant et servant de mon mieux ceux et/ou ce que je décide de servir ?
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À retenir : Les personnes ayant découvert leur ikigaï ont une qualité commune : elles prennent un moment chaque jour pour se centrer sur elle-même.

Habitude à prendre : Prenez chaque jour 5 minutes pour vous, afin de vous recentrer sur vous. Marche, sport, méditation, choisissez la méthode qui vous ressemble, mais faites-le.

 

Tirez le fil de vos curiosités

Citation de l'auteur

En l’absence momentanée ou durable de passion, […] suivre ce qui nous rend curieux.

La curiosité est un vilain défaut… Sottise

Revenons pour cela au latin : “Curiosité” vient de cura, qui veut dire la cure, comme dans cure ou curatifDonc le curieux est celui, ou celle, qui prend soin. La curiosité est donc une bénédiction en plus d’un excellent point de départ lorsque vos passions ne sont pas encore des évidences.

Certaines personnes ne savent ce qui les passionne, et ce n’est pas gênant. Ce n’est pas une fatalité, vous n’êtes pas enfermé dans une boite sous clé.

Écouter sa curiosité

Découvrez de nouvelles activités, rester curieux, et passer à l’action à son rythme permet de découvrir de nouvelles activités et pourquoi pas de nouvelles passions. Ouvrez cette boite, ce n’est que du carton.

À retenir : Au lieu de se poser des questions si c’est votre cas, laissez libre court à votre curiosité et suivez-la.

Exercice : Ne dites plus non et testez de nouvelles choses chaque jour. Cela permet de nourrir la curiosité et de trouver de nous passions et raison de vivre.

 

Découpez l’éléphant en morceaux

Citation de l'auteur

L’une des peurs qui nous paralyser, c’est la peur de ne pas y arriver. […] Les “grosses” ambitions, ça fait peur ! Et même les moyennes. Et même les petites, parfois. Mais moins. C’est pourquoi il faut commencer petit.

Diviser pour mieux régner, ou : découper pour mieux traiter.

Bien souvent, lorsque nous souhaitons démarrer un projet, développer une nouvelle habitude ou tout autre, nous partons de la finalité comme première étape :

  • Créer mon business
  • Gagner 1 Million d’euro
  • Être promu

Faire par étapeComme un alpiniste qui essaierait de lancer son grappin directement au sommet, plutôt que de faire un premier petit pas, puis un autre. Quelle que soit l’action que vous vous êtes proposé de faire, si la prochaine action vous semble trop difficile à accomplir, c’est que vous avez besoin de la fractionner en des actions plus petites.

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À retenir : Une tâche trop difficile à faire est tout simplement une tâche qu’il faut découper en plusieurs sous-tâches plus accessible. Procéder à reproduire autant de fois que nécessaire. 😉

Exercice : Prenez l’objectif le plus compliqué que vous vous êtes fixé et découpez le en plusieurs étapes.

Si c’était simple, comment ce serait ?

Citation de l'auteur

Le problème avec la simplicité, c’est que notre esprit […], dénigre ce qui est simple. Cet abruti de mental nous dit (en gros) : D’un côté, la marche que je te fixe est trop haute, tu vas te rétamer, et de l’autre, si tu te fixe une marche plus petite, à ta porté celle-la, tu es un nabot.” Ennemi de l’action ce mental vous dis-je.

Ceux qui parlent le plus, sont parfois ceux qui en font le moins

D’un côté, nous avons tendance à vouloir être parfait avec la tâche dans sa globalité, de l’autre, certaines personnes ne peuvent s’empêcher de rabaisser les gens avec des phrases du genre : “Il suffisait d’y penser” lorsqu’on coupe une énorme tâche en mini tâche…

Si c'était si simpleL’important reste : l’action constante.

Notre cerveau a tendance à voir les deux extrémités d’une tâche à mener avec cette même logique, soit il nous dit que la tâche est trop simple, soit trop dure. Une manière plutôt élégante de nous maintenir dans l’inaction. Qui ne tente rien, n’arrive à pas grand-chose. Tentez ! Mais tentez simple.

À retenir : Ne vous occupez pas de ceux que pensent les autres, ne vous laisser pas diriger non-plus par des idées. Faites les choses simplement. 😉 Comme nos amis américains disent : Easy does it, my friends !

Exercice : Prenez un moment pour vous rappeler de votre dernier échec. Qu’est-ce que celui-ci vous a apporté ? Acceptez cet échec et servez-vous en comme force. Repassez à l’action.

A vous de lire la suite

Ce livre est plutôt intéressant. Je vous invite à le lire.

Le point sur lequel je souhaite insister particulièrement est de ne jamais s’arrêter. Continuer de tester de nouvelles choses. Prenez l’habitude de sortir de votre zone de confort, de tester de nouvelles choses. Et la vie vous guidera jour après jour plus proche de votre Ikigaï.

Avez-vous trouvé votre Ikigaï ? Partager votre expérience dans les commentaires. Cela pour inspirer d’autres personnes.

 

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